Expansionnisme foncier et violence entre Arabes Choa
Une autre modalité de la conflictualité dans le Logone-et-Chari (1953-2012)
DOI:
https://doi.org/10.82319/vestiges.v11i1.380Palabras clave:
Arabes Choa, Logone-et-Chari, Cameroun, Expansionnisme foncier, Violence, RécurrenceResumen
A partir de 1953, une violence intra-ethnique prend de l’ampleur au sein des tribus arabes (qabbayil), des clans et familles arabes (khashm buyut) dans le Logone-et-Chari au Cameroun. En cette année, le démembrement du sultanat de Goulfey y entraîne l’émiettement de l’autorité tribale et, par la suite, déclenche un expansionnisme foncier chez les Arabes Choa. L’objectif de cet article est de révéler la violence intra-ethnique pour l’agrandissement de l’espace dans le bassin tchadien. Il évalue le degré et dégage les proportions de la violence entre Arabes Choa du Logone-et-Chari, lorsque la nécessité de trouver de nouvelles terres les pousse à cibler les possessions des congénères. Au total, des tensions, crises et menaces récurrentes sont servies par les tribus au sujet des kalankiat (limites) et de villages illégaux. Entre les clans et familles, la violence se traduit par des affrontements sanglants et des règlements de compte.
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