The quest for political power and recognition
problems that nearly marred the transfer of sovereignty in the Southern Cameroons at independence in 1961
DOI :
https://doi.org/10.82319/vestiges.v11i1.384Mots-clés :
Unification, Fédération, ‘Southern Cameroons’, droit souverainRésumé
Cet article est centré non seulement sur les espoirs déçus des populations, mais aussi sur les ambitions de l’élite politique de Bamenda Grassfields par rapport à l’unification des deux entités politiques au début de l’année 1961. A cet effet, le point dominant porte sur l’exercice du pouvoir politique et la récupération de la souveraineté politique juste avant le départ des colons. L’élite politique issue de la colonisation voulut employer les méthodes néo-patrimoniales pour occuper les nouveaux espaces politiques. Les sentiments de méfiance, frustration et marginalisation naquirent du fait qu’ils pensaient ne pas avoir leur droit dans cette union qui devait se baser sur l’égalité des deux partis. Puisque l’intégration nationale est un vécu quotidien, le besoin de dialogue était impératif pour éliminer ces sentiments de marginalisation et d’abandon.
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© Simon Ndoh Nkweti 2025

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